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Racines du Ciel : Documentation/Musique/Pédagogie
Juin 2008 : édito
reservecachee
21-05-2008

En 1956, "Les racines du ciel" le dénonçait : aujourd'hui en 2008 forêt et faune africaines sont vraiment menacées...

Article mis en ligne pour donner suite à la sensibilisation de l'expo du Festival "Plein Sud" de Cozes sur les richesses de l'Afrique et l'exemple de travail d'une ONG (Organisation Non Gouvernementale).

Les forêts du bassin du Congo constituent la deuxième plus vaste forêt tropicale de la planète après l'Amazonie. Elles s'étendent du Cameroun à la République Démocratique du Congo en passant par le Gabon, la République du Congo et la République centrafricaine.

415 espèces de mammifères, 11 000 espèces de plantes, 1 117 d'oiseaux et près 1000 de poissons d'eau ont été recensés pour la seule RDC. Eléphants de forêt, gorilles, bonobos et okapis sont parmi les espèces les plus emblématiques de cette extraordinaire biodiversité. Ces forêts sont aussi le cadre de vie de centaines de centaines de milliers d'habitants des communautés « pygmées » et jouent un rôle essentiel dans l'équilibre du climat.

Mais au cœur de ces espaces immenses, une industrie vorace, l'exploitation du bois, est à l'origine de très graves dommages sociaux et environnementaux. Forêts percées, faune décimée, communautés locales destructurées, absence de retombées économiques... Il est temps pour les gouvernements et les bailleurs de fonds de tirer les leçons du passé et de mieux encadrer l'industrie du bois. Celle-ci ne profite en réalité qu'aux exploitants et à quelques individus corrompus.

Wengé, afromosia, sapelli, iroko... Le butin de ce pillage se retrouve en partie dans nos magasins et sert à construire nos parquets, fenêtres ou escalier. La France est le 1er importateur européen de bois d'Afrique centrale.

Les solutions existent : mise en place d'aires protégées, promotion d'usages moins destructifs de la forêt, mais la volonté politique se fait attendre... 

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Mars-Avril-Mai 2008 : Edito
reservecachee
Au sein du collège le projet "Racines du Ciel" est toujours présent, même de façon un peu souterraine ou confidentielle. Voici le bilan des actions menées au cours du trimestre passé :

Saluons le travail original et très documenté de Jacques Desgraves sur l'éléphant dans l'antiquité (retrouver l'article dans la rubrique Cours de Lettres).

En français, certaines classes de 3e ont travaillé sur l'argumentation à partir d'un extrait des "Racines du ciel" choisi par Jean Touyet (retrouver l'article dans la rubrique Cours de Lettres).

La 6e APAC avec Catherine Devigne  a donné un joli spectacle de conte africain avec l'aide de Serge Mamadou, comédien-musicien intervenant. Même si le cadre et les conditions n'étaient pas à la hauteur du contenu, ce spectacle fut une véritable réussite pour les élèves participants et un moment très agréable pour le public.

Les élèves de 4eA et de 4eD se sont rendus au festival "Plein Sud" de Cozes en Charente Maritime (Site du Festival "Plein Sud"). Cette journée pédagogique a été conçue en pluridisciplinarité Musique - Lettres - Histoire-Géo et les élèves ont pu être sensibilisés à la culture et aux problèmes d'un continent trop souvent méconnu.

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Janvier-Février 2008 : Edito
reservecachee
25-01-2008
 Meilleurs vœux à tous ! 
 
ImageL'actualité de notre site est calme même si les visites se font régulières. Il est à noter que la fréquentation a un peu progressée après la diffusion du film "Les racines du ciel" de John Huston sur Arte au moment des fêtes de fin d'année. 
 
Le site des amis de Romain Gary a lui aussi vu son forum se réactiver à cette occasion :

 

A l'intérieur de l'établissement, notre collège est toujours en lien avec l'Afrique grace à la venue de 2 intervenants artistes, l'un Comédien, Serge, et l'autre Musicien, Ablaye, qui interviennent respectivement dans le cadre de la classe de 6e APAC, et dans l'atelier Jazz. Faisons état également de projets qui s'annoncent :

1) Organisation d'une journée pédagogique avec des classes de 4e au Festival "Plein Sud" de Cozes en Charente Maritime 

Site du Festival "Plein Sud"

 

2) Organisation d'une "Journée Gary" le samedi 19 Mai 2008 au collège s'adressant à l'équipe du projet et toute autre personne intéressée. Au programme exposés - discussion - rencontre - lecture...

3) Projet d'article plein d' "Humanités" sur "l'Éléphant dans l'Antiquité" par Jacques Desgraves, ex-collègue de Lettres Classiques.

4) Projet d'article musical sur la musique du film "The roots of heaven"  composée par  Malcolm Arnold

 

Dans l'attente de la concrétisation de ces actions, soyons pédagogues et plein d'espoir vis-à-vis de l'Afrique, de l'Environnement, de l'Humanisme, des Générations Futures et... des Éléphants ! (et aussi un peu vigilants !)

 
Novembre-Décembre 2007 : Edito
reservecachee
03-12-2007
 
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 Rappel : un  forum est à votre disposition pour réagir à propos des articles

EDITO : "Eléphant - Pan !" 

Non, il ne s'agit pas d'un article sur la chasse sauvage (dans tous les sens du terme) mais plutôt d'une réflexion née de la confrontation du texte de Gary avec une chanson de Brassens : "Le grand Pan est mort". On aura en mémoire combien l'éléphant est symbole d'humanisme et de liberté dans le roman de Gary et on réalisera en relisant le texte de Brassens comment l'homme privé d'imaginaire est voué à une existence réduite, renvoyé à terme à sa propre solitude. Nous voudrions tenter ici de révéler des ponts entre les deux textes, qui ne sont d'ailleurs que propositions d'analyse ou pistes de réflexion afin de toucher du bout de la conscience les enjeux primordiaux de ces textes pas si anodins qu'ils n'y paraissent : 

Pan est le dieu métaphorique de la puissance et du mystère de la Nature autant que, dans le roman, l'éléphant en est le représentant à l'échelle non métaphysique. Les dieux de la chanson de Brassens sont autant de symboles de la liberté de l'imaginaire humain que l'éléphant du livre n'a de cesse de se prêter aux métaphores les plus diverses.  Finalement, au vu du recouvrement de leurs emprises symboliques, on peut légitimement penser qu'il y a une communauté d'enjeux liée à l'existence même de ces symboles.

Il y a dans ces textes la dénonciation d'un fantasme Prométhéen : leur propos porte sur la vanité de l'espèce humaine se présente comme une mise en garde à son propre égard. Par sa science et son intelligence, l'homme a tôt fait de dominer la nature ou/et de se croire supérieur aux Dieux. Mais du même coup la civilisation qu'il aura engendrée ne risque-t-elle pas de n'avoir plus rien à dominer. Dès lors, l'homme ne pourrait-il pas se retrouver encore plus seul face aux problèmes existentiels.

Conclusion :

Le salut de l'homme - il n'est rien moins question que de cela - apparait bien lié à son imaginaire dans lequel se trouvent toutes solutions aux problèmes de l'existentialité. Cet espace de création, de liberté, de sensibilité - le terreau de toute métaphysique et de toute poésie, ce qui n'est pas de moindre importance lorsqu'on évoque deux génies de la littérature, cet espace doit être cultivé (voire avant tout préservé !) par l'homme à l'aide des symboles auxquels il doit être confronté et qu'il doit lui-même contribuer à créer. A contrario, c'est dans ce même espace et par ces mêmes symboles tangibles que le ciel peut planter les racines d'un éventuel salut.

voir article sur le sens du titre "les racines du ciel"

Ci-dessous, retrouvez les textes de références avec quelques commentaires...

 
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